What is it about?

Un peu d’histoire sera utile pour situer les considérations qui vont suivre et souligner leur lien avec les problématiques abordées par Paul Wald, cela nous ramènera aux années ’75 -’85. Dans ces années-là, à l’Université de Nice, dans le cadre de l’IDERIC – un Institut pionnier à vocation interdisciplinaire aujourd’hui disparu, qui conjoignait anthropologues, sociologues, linguistes et quelques « littéraires » – se constituaient des axes de recherche visant à développer, à propos de ce qu’on appelait le « français d’Afrique », une réflexion sur les pratiques langagières et linguistiques et sur les dynamiques des représentations normatives en rapport. Les axes de recherches ne se développant pas sans être promus par des hommes, se confrontaient des approches issues de la linguistique descriptive de terrain (qui étaient l’arrière-plan initial de l’africaniste G. Manessy) et des approches issues de questionnements psychosociaux portant sur les problèmes de la catégorisation en général (portées par le psychologue Paul Wald) ; se rencontraient aussi d’autres personnalités qui décidaient de travailler sur un même terrain ou sur des domaines voisins afin de comprendre ce qui s’y passait (de « s’allier » et de « se parler »), mais qui étaient pourvues de références conceptuelles très différentes et souhaitaient la collaboration pour cette raison-là.

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This page is a summary of: Phénomènes et mise en signification : remarques adventices, Langage et société, January 2012, CAIRN,
DOI: 10.3917/ls.142.0059.
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